Les efforts diplomatiques se sont concentrés sur Islamabad, avec de fréquents déplacements d'émissaires américains et iraniens et de multiples comptes rendus contradictoires sur l’existence de rencontres directes. Le président Trump affiche un mélange d'optimisme et de pression — prolongeant des cessez-le-feu, affirmant qu'un compromis est proche et envoyant des envoyés spéciaux — tout en maintenant une posture militaire et des blocades maritimes. Téhéran alterne entre signes d'ouverture (préparer une offre) et démentis (pas de pourparlers directs), soulignant des conditions non négociables et une rhétorique d'unité face aux pressions. L'ensemble reste fragile : l'Union européenne et certains alliés évoquent un allègement des sanctions conditionnel, tandis que les analystes notent divisions internes et risques d'escalade qui pourraient faire capoter toute avancée.
Washington met en avant une double stratégie d'ouverture négociée et de pression : Trump prolonge des cessez-le-feu, annonce qu'un accord peut être proche et dépêche des émissaires tout en maintenant des mesures coercitives. Le message américain oscille entre optimisme public sur un possible compromis et maintien d'une posture militaire et économique pour renforcer sa main.
Les sources iraniennes affichent une ligne prudente et souvent contradictoire : certaines annonces disent préparer une offre destinée à satisfaire les demandes américaines, tandis que des déclarations officielles démentent la tenue de pourparlers directs et refusent de négocier sous la contrainte. Le discours souligne l'unité face aux pressions extérieures et pose des conditions non négociables, reflétant la prudence de Téhéran face à la pression américaine.
De nombreux reportages présentent le Pakistan comme l'hôte et le facilitateur des échanges entre Washington et Téhéran, avec des arrivées et départs d'émissaires, des attentes autour d'Araghchi et des allers-retours de Witkoff et Kushner. Islamabad est décrit comme un centre de diplomatie régionale où la relance du dialogue est tentée, même si les résultats concrets restent incertains.
Les médias et sources israéliennes soulignent la dimension sécuritaire et militaire du dossier, rapportant à la fois des prolongations de trêve conditionnelles et la poursuite d'options coercitives. Israël attend souvent l'aval américain pour des actions plus larges et met l'accent sur la nécessité de contrer l'influence iranienne.
Plusieurs voix européennes proposent une approche conditionnelle : alléger des sanctions en cas d'accord vérifiable, tout en critiquant les méthodes unilatérales et certaines escalades. L'Europe apparaît prête à offrir des incitations mais insiste sur des garanties et la vérifiabilité.
La couverture insiste sur la continuité d'une forte présence militaire et de mesures coercitives : déploiement de bombardiers, confrontation navale, et projet d'élargir la blockade des ports iraniens. Ces éléments montrent que la diplomatie s'inscrit dans un contexte de pression militaire permanente qui pèse sur les négociations.
De nombreux organes internationaux et filaires d'information rendent compte des discussions, des incertitudes et des fluctuations des informations sur la tenue réelle des rencontres, tout en notant l'impact sur les marchés. Leur ligne est largement factuelle : réunion annoncée ou démentie, échéances de trêves et absence de percée tangible.
Les analyses se partagent entre l'idée d'une armature politique iranienne fracturée et celle d'une façade unifiée destinée à préserver la négociation. Les commentateurs interrogent la durabilité d'une offre iranienne, la capacité de Trump à faire des concessions et le risque d'un conflit gelé ou d'une escalade imprévue.